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Jeu n°4375 | Abracada Quoi?

2 à 5 joueurs 30 minutes 7 ans et +
Situation : Disponible pour le prêt
Nombre d'emprunts : 0
Année d'édition : 2015
Editeur(s) : moonstergames
Auteur(s) : Gary Kim
Illustrateur(s) : marie Caudouat
Pitch : mémorisation, déduction, magie

Eh bien, c’est un mélange de Koryo et d’Hanabi. Je m’explique. Le but du jeu est d’éliminer ses adversaires (jusque-là, rien de nouveau), en leur envoyant des sortilèges, car oui nous sommes des sorciers. Chaque manche s’arrête quand l’un des joueurs n’a plus de points de vie qui sont au nombre de six au démarrage ou que l’un des joueurs a lancé ses cinq sorts de la filée (très rare à mon avis). À la fin de la manche, on comptabilise le nombre de points de victoire obtenus selon le barème suivant : si on a éliminé un autre joueur (3 points), si on n’a pas été éliminé (1 point) ou si on a lancé le sort numéro 4 (1 point par tuile 4). Dès qu’un joueur atteint huit points de victoire, le tour se termine et le gagnant est celui qui en aura le plus.

Abracadabra quoi



Bon, et comment on les lance ces sorts ?

Un sort est représenté par un jeton numéroté posé devant soi et visible uniquement par les autres joueurs. À la manière d’Hanabi, il faut déduire ceux que l’on a grâce aux sorts que possèdent les autres joueurs. Il suffit ensuite d’annoncer un numéro. S’il est devant nous, le sort est lancé et on effectue l’action liée au numéro du sort (gagner des points de vie, en faire perdre à son voisin, à tous les joueurs, etc.).



Abracadabra quoi



Il y a huit sorts en tout. Tant que l’on cite des sorts que l’on possède on peut continuer à jouer, mais évidemment il y a une contrainte. Il faut systématiquement citer un sort de valeur équivalente ou supérieure. Cela ajoute une bonne dose de stop ou encore dans ce jeu, puisqu’on prend le risque de perdre un point de vie si le sort annoncé n’est pas disposé devant soi. Le sort le plus puissant est le numéro 1 car il est le plus rare. Car oui, à la manière de Koryo, le numéro du sort indique le nombre de tuiles « sort » présentes dans le jeu. Il faudra donc faire preuve de déduction ce qui n’est pas évident en début de partie. J’y reviendrai. Cela signifie également qu’en citant un sort de moindre valeur on a moins de chance de l’avoir mais potentiellement plus de chance de lancer une longue série de sorts.

Niveau matos, rien à dire, les tuiles « sort » sont des rectangles en plastiques bien épais qui tiennent droit, agréable à manipuler et les illustrations de Marie Cardouat sont bien sur très réussies.



Abracadabra quoi



Original, mais un peu hasardeux

Pendant la partie de test, systématiquement, chaque manche s’est terminée au moment où la déduction commençait à devenir intéressante car en début de manche, le nombre de tuiles présentes me paraît trop important pour tenter de déduire quelque chose de plausible. Aussi, le jeu m’a t-il laissé un peu de doute et de frustration. Dans tous les cas, par son originalité, Abracada… quoi ? mérite d’être testé. Mon avis ne vaut que pour une partie jouée et certainement que l’expérience aidant, les mécanismes de déduction doivent apparaître plus tôt dans la partie et que du coup l’intérêt est plus relevé. En tant que joueur expérimenté je suis donc un peu mitigé, Abracadabra quoi conviendra toutefois à beaucoup de personnes et en particulier à un public familial.



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